« Aller jusqu’au bout des mots » : Une mise en lecture des lettres de Paul-Émile Borduas et Rachel Laforest suivie d’une table ronde avec Rose-Marie Arbour (UQAM) et Gilles Lapointe (CRILCQ, UQAM)

Université du Québec à Montréal
Rencontre

Gilles Lapointe (CRILCQ, UQAM) et Rose Marie Arbour (UQAM), professeurs honoraires au Département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal, participeront à une table ronde qui mettra en lumière l'ouvrage Aller au bout des mots, réalisé par Gilles Lapointe et par François-Marc Gagnon. La table ronde sera précédée d'une mise en lecture de Pascale Bussières et de Jean-François Casabonne. 

La rencontre aura lieu dimanche le 17 mars 2019, à 11 h, au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, 241 rue Dufferin.

La chaîne Ici Première de Radio-Canada a présenté deux topos à propos l'activité, un premier à l'émission « Par ici l'info » (segment de 8 h 40, à partir de 8 min 15), puis un second à l'émission « Écoutez l'Estrie » (segment de 15 h 53, à partir de 2 min 56).

Détails

Découvrez la correspondance de Paul-Émile Borduas et Rachel Laforest, tenue secrète pendant plus de 50 ans.

Sorti de l’oubli, cet échange épistolaire séduit par sa singularité et le secret dans lequel il a été longtemps gardé. Après une idylle éblouissante – de l’automne 1954 à l’automne 1955, alors que Borduas s’installe à Paris –, les amoureux entretiendront une correspondance jusqu’à la mort du peintre, en 1960. Rachel Laforest avait rencontré l’artiste à son atelier en 1948, en compagnie de son mari, Frantz Laforest. Six ans plus tard, elle est séparée et élève seule son fils. Celle que Borduas appelle affectueusement « ma belle, difficile, affolante Rachel » restera, de son propre aveu, l’un des pôles importants de sa vie émotive.

Leurs échanges, empreints de questionnements moraux et artistiques, scelleront une amitié inaltérable et libre, comme le deviennent parfois les amours impossibles. 

Pour réservation, consulter la page du Musée des beaux-arts de Sherbrooke.

Publié le 7 février 2019 par Marie-Ève Fafard

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