Conférence de Miruna Craciunescu : « Binarismes et continuismes dans les écofictions contemporaines : le cas de "La Malchimie" de Gisèle Bienne (2019) »

Université Laval
CRILCQ
Conférence

Dans le cadre du séminaire de recherche “Literature, Environment and Ecology” de l’Université de Gand, Miruna Craciunescu (CRILCQ, Université Laval, Ghent University) prononcera la conférence suivante :« Binarismes et continuismes dans les écofictions contemporaines : le cas de La Malchimie de Gisèle Bienne (2019) ».

Description

Les écofictions contemporaines s’attachent souvent à décrire de nouvelles formes de conscience possibles au-delà de la subjectivité humaine. Une des hypothèses de cette présentation consistera à distinguer deux courants au sein de ce corpus, qui permettrait de distinguer les romans qui conçoivent le paradigme humain/non-humain de façon binaire des œuvres dont l’écriture remet en question cette dualité. Nous présenterons cette typologie à partir d’une analyse d’extraits sélectionnés, en nous arrêtant sur une étude de cas problématique : soit La Malchimie de Gisèle Bienne (Arles, Actes Sud, 2019).

Notice biographique

Miruna Craciunescu a complété ses études doctorales sous la direction de la Professeure Diane Desrosiers à l’Université McGill. Sa thèse examine la réception de l’historiographie renaissante et ses mutations à travers les biofictions en langue française du tournant du XXIe siècle. Depuis 2006, elle a publié quatre romans sous le pseudonyme de Miruna Tarcau. Elle a également co-fondé la maison d’édition Hashtag, dont elle est la directrice littéraire. Récipiendaire d’une bourse postdoctorale du CRSH, elle a récemment entamé un nouveau projet de recherche sur l’écopoétique dans la littérature contemporaine sous la co-supervision de Richard Saint-Gelais à l’Université Laval et de Pierre Schoentjes à l’Université de Gand (2019-2021).

La conférence aura lieu le 18 novembre 2019 de 17 h 30 à 19 h 30 dans la salle 110.031du pavillon Blandjiberg à l’Université de Gand (Belgique), au premier étage.

Publié le 1 novembre 2019 par Caroline Villemure

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