« La littérature du Nord et des Premières Nations » - Rencontre d'écrivains et d'écrivaines du CRILCQ avec Marie-Andrée Gill

Rencontre
Université de Montréal

Les rencontres d'écrivains et d'écrivaines du CRILCQ sont consacrées cette année à la littérature du Nord et des Premières nations. Elles sont organisées en collaboration avec la Chaire de recherche sur l'imaginaire du Nord, de l'hiver et de l'Arctique.

La troisième rencontre de la saison aura lieu le 4 février 2019 entre Marie-Andrée Gill et Daniel Chartier, à la librairie Le Port de tête. Elle sera animée par Daniel Chartier, professeur de littérature à l’UQAM spécialiste des littératures et cultures amérindiennes et inuites, membre du CRILCQ et directeur de la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique.

 

Marie-Andrée Gill

Originaire de Mashteuiatsh, Marie-Andrée Gill est poète et vit dans l'étendue de l'Anse-Saint-Jean. Elle a publié deux recueils aux Éditions La Peuplade, Béante (nomination au GG et prix de poésie du Salon du livre de Saguenay-Lac-St-Jean) et Frayer (Finaliste Prix Nelligan 2016 et prix de poésie du Salon du livre de Saguenay-Lac-St-Jean). Elle est étudiante à la maîtrise en Lettres à l'Université du Québec à Chicoutimi. Dans ses travaux, elle explore la création littéraire dans son rapport au langage oral et sa territorialité. Elle participe à la vie littéraire sous toutes ses formes (revues, événements, prestations). Son écriture se promène entre kitsch et existentiel, alliant les identités québécoises et innues.

 

Daniel Chartier


Daniel Chartier est professeur de littérature à l’UQAM. Membre régulier du CRILCQ, il est titulaire de la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique et directeur du Laboratoire international d’étude multidisciplinaire comparée des représentations du Nord. Au cours des dernières années, il a publié une vingtaine de livres et une centaine d’articles sur la représentation du Nord, de l’Arctique et de l’hiver, les cultures québécoise, inuites et nordiques, le pluralisme culturel et l’esthétique de la réception. Son travail dans le monde circumpolaire a permis de créer des liens de collaboration entre le Québec, la Scandinavie, la Sibérie et le monde inuit.

 

 

Publié le 16 octobre 2018 par Audrey-Ann Gascon

isle-planoconvex