MARIE-VICTORIN, Frère, F.E.C. Récits laurentiens/ Laurentian Stories. Illustrations d'Edmond-J. Massicotte et traduction de James Ferres. Montréal : Les Frères de Écoles chrétiennes, 1922. 95 p. : ill.
Note : Édition bilingue. Illustrations tirées de l'édition de 1919.
Français : « Là-bas, de l'autre côté de la route, sur une énorme affiche appliquée contre le ciel bleu, les caractères démesurés de la banale réclame s'alignaient sur la tôle fraÓchement peinte en blanc. » (p. 8)
Anglais : « Over there, on the other side of the road, on an enormous billboard standing out against the blue sky, the hege letters of the staring announcement were spread out on the white ground of the freshly painted sheet iron. » (p. 9)
Français : « - Très bien. J'offre $25,000 comptant. Cela vous va-t-il ?- Elle vaut plus que cela ! » (p. 28)
Anglais : « All right, I offer twenty-five thousand dollars, cash. Does that suit you ?- It is worth more than that ! » (p. 29)
Français : « Puis à grands pas, il revint vers la maison, saisit une perche et arracha l'affiche : Terre à vendre, qui disparut avec un bruit sourd dans les hautes tiges d'herbe Saint-Jean. » (p. 54)
Anglais : « Then, with firm steps, he went back towards the house, seized a pole, and tore down the placard, Farm for Sale, which disappeared with a dull sound among the high stalks of Saint John's wort. » (p. 55)
MARIE-VICTORIN, Frère, F.E.C. Croquis laurentiens. Illustrations d'Edmond-J. Massicotte et préface d'Ernest Bilodeau. Montréal : Les Frères de Écoles chrétiennes, 1920. 304 p. : ill.
« La poutre du toit a cédé et tout s'affaisse par le milieu; l'échelle vermoulue tient encore sur les bardeaux noircis, gagnés, par places, par le velours envahissant des mousses. [...] » (p. 35)
« C'est de Saint-Colomban... » (p. 33)
« À ce moment le paysage tout entier s'abandonne à la lumière horizontale, au silence et à l'espace. Le ciel est d'un bleu tendre, d'un bleu transparent, d'un bleu de rien qui veut se faire pardonner d'être encore bleu quant tout se dore à la caresse du soleil. » (p. 112)
« Les ormes ne sont-ils pas le don prodigieux d'une Providence artiste au Nouveau-Monde ?... » (p. 291)
© 2005 À la rencontre du régionalisme littéraire et artistique : l'illustration au Québec